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[TEST] Lollipop Chainsaw

Lollipop Lollipop Oh lolli lollipop Oh lollipop, tel est la musique qui résonnera dans votre tête après avoir joué à Lollipop Chainsaw, un jeu particulier, atypique, coloré de paillettes et de sang. Développé par Grasshopper Manufacture, le studio de Suda51, et édité par Warner Bros. Games, ce jeu ne ressemble à rien de déjà vu. Un drôle de mélange n’est-ce pas ? Pourtant s’ils ont traduit son nom en français vous allez tout de suite comprendre, en effet Lollipop Chainsaw signifie « Sucette Tronçonneuse ». Pas besoin de vous faire un dessin, si ? D’accord, cliquez sur « Lire la suite ».

 

Dans Lollipop Chainsaw, vous incarnez la plantureuse Juliet Starling, fille cadette d’une famille de chasseur de zombie, mais Juliet n’est pas qu’une chasseuse de zombie, c’est aussi une cheerleader des équipes de sport de son lycée, elle donc loin d’être laide si vous voyez se que je veux dire… Mais en plus de cela, elle a un petit copain nommé Nick. Tout se passe à merveille pour elle, mais vint le jour de son anniversaire, toute contente de retrouver son copain Nick, pour le présenter à sa famille de chasseurs de zombies, sauf qu’il ne sait absolument pas qu’il a affaire à une famille de zombie. Malheureusement, les zombies envahissant la ville de San Romero, Juliet n’hésite pas une seconde à sortir sa tronçonneuse pour les défourailler à grand coup de pirouettes et de figures de pom-pom girl, sauf que les zombies décapités, au lieu de sang, saignent de petit cœurs roses, d’arcs-en-ciel et de paillettes, un brin original n’est-ce pas ? Mais, elle arrive trop tard pour sauver Nick, elle est donc obligée de le décapiter et de jeter un sort sur sa tête pour le maintenir en vie, elle lui avoue en même temps qu’elle et toute sa famille chassent des zombies. Eela fait beaucoup de chose d’un coup pour un humain normal, mais n’ayant guère le choix, il doit suivre sa copine et sa famille, tous plus déjantés les uns que les autres. Comptez six bonnes heures pour sauver le monde de Nick et Juliet, autant pour refaire le jeu en mode défi, puis largement plus pour débloquer toutes les tenues de Juliet ainsi que tous les combos et les papiers de sucettes. Un jeu avec une bonne rejouabilité.

 

Malgré toute l’originalité du jeu, n’en attendez pas à autant côté gameplay, puisqu’il s’agit d’un simple beat’them’all, avec des combos à grand coups de tronçonneuse, qui n’est pas la seule arme disponible dans Lollipop Chainsaw : vous aurez le chainsaw blaster, une tronçonneuse vous permettant de tirer des balles de base-ball, le tronço-rush, qui vous permettra de faire des sauts gigantesques et de passer par-dessus des obstacles en dégommant des zombies comme une boule dégomme des quilles de bowling. Ce ne sont que quelques exemples d’armes disponibles, vous pourrez aussi interagir avec des barres de strip-tease, et démonter tous les zombies s’approchant en tournoyant autour, très efficace.

 

Techniquement, bien que coloré, avec des décors variés, le jeu accuse quelques lacunes. Graphiquement très conventionnel, Lollipop Chainsaw affiche des textures moyennes, un peu fades, un peu d’aliasing ici et là. Les personnages sont bien modélisés et bien animés. Quelques ralentissements, mais rien de bien méchant, je pense que le plus gros défaut du jeu sont les temps de chargement, trop nombreux, trop longs. Cela coupe un peu le rythme du jeu, c’est dommage.

 

Note et conclusion : 16

 

Souffrant certes de défaut techniques et d’une durée de vie relativement courte, Lollipop Chainsaw est un jeu sans aucun équivalant, unique, défoulant, drôle, avec beaucoup de contenu à débloquer et disposant d’une très bonne rejouabilité, avec des personnages attachant et haut en couleur. Un jeu que je conseillerai aux fans de Suda51 bien évidement, aux fans de beat’them’all, à tous les joueurs souhaitant passer un bon moment à découper des zombies accompagné d’une cheerleader très sexy.

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